La presse d’information politique et générale a de l’avenir

Communiqués de presse -

 

La presse nationale d’information politique et générale subit les effets de la crise économique, comme tous les secteurs d’activité en France. Comme le souligne l’enquête Presse de 2013 de la Dgmic, elle a particulièrement souffert d’une chute de ses recettes publicitaires.

Pour autant, toute analyse basée exclusivement sur une photographie des niveaux de diffusion et de chiffres d’affaires « papier » de la presse d’information politique et générale, dans un contexte de crise économique généralisée, ne peut pas rendre compte de la situation actuelle et des perspectives d’avenir de cette famille de presse.

Au milieu d’une mutation qui s’avère la plus profonde de son histoire, la presse d’information politique et générale a développé, grâce à des investissements massifs, notamment numériques, un niveau de technicité élevé (adaptation des offres éditoriales et émergences des offres payantes que permettent la connaissance des internautes, les développements CRM, l’adaptation des lectures à tout device ….), dont les résultats sont d’ores et déjà patents.

Pionniers dans les développements numériques, les sites issus de la presse quotidienne ont toujours été et demeurent les sites d’actualité les plus consultés. Ainsi 7 sites d’information issus de la presse figurent dans les 10 premiers sites d’actualités.

Ainsi la presse d’information politique et générale n’a jamais eu autant de lecteurs qu’aujourd’hui !

28 millions d’internautes et 11 millions de « mobinautes » consultent maintenant chaque mois les sites de presse. A titre d’illustration, les diffusions numériques (sites web et hybride, applis mobile et tablette) comptent aujourd’hui entre 70 % et 90 % de la diffusion consolidée des marques Les Echos, Le Monde, Le Figaro, L’Equipe et Le Parisien/ Aujourd’hui en France (étude Médiareport).

Ces audiences ont été créées ex-nihilo, en mois de 10 ans, notamment auprès des jeunes générations.

La grande majorité des moins de 35 ans ont maintenant des habitudes de consommation médias fortes : 60 % d’entre eux consultent régulièrement des sites de presse quotidienne nationale via des tablettes ; 50 % d’entre eux le font par mobiles ou ordinateurs.

La PIPG a ainsi gagné la bataille du renouvellement de son lectorat : les nouvelles générations, captées grâce aux développements numériques, resteront lectrices tout au long de leur vie, dans un contexte où il est prouvé que les habitudes de lecture se créent tôt.

La PIPG a ainsi totalement réaffirmé son leadership de la boucle médiatique. Non seulement elle constitue la 1ere source d’information des Français, mais aussi celle des autres médias. La variété, la profondeur et le pluralisme de ses informations, profondément ouvertes à l’actualité internationale, et produites par les rédactions les plus étoffées de France, nourrissent le menu des matinales d’informations sur les grandes stations de radio ou celui des 1ers journaux télévisés.

Par ailleurs, les groupes de presse ont développé des activités de diversification importantes adossées à la force des marques (e-commerce, annonces classées, livres, autres médias, colloques, séminaires, foires, salons, manifestations culturelles, voyages, international…). Ces activités représentent aujourd’hui entre 5 % et 45 % des chiffres d’affaires des différents groupes de presse.

C’est bien sur ces bases que la PIPG reconstitue pas à pas ses ressources, continue à financer des rédactions ambitieuses et peut envisager de bâtir avec succès un nouveau modèle économique.

 

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